Cake aux pépites de chocolat

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Salut à tous, Puisque l’insomnie est mon amie du moment, je voulais profiter du calme nocturne afin de partager avec vous l’une de mes premières recettes. Elle se transmet dans ma famille de génération en génération; j’ai nommé la recette du cake.Je crois que c’est la première recette que j’ai faite et que je garde précieusement dans un coin de ma tête… on ne sait jamais, des invités peuvent arriver de manière impromptue, comme l’insomnie !

Je vous donne la recette de base du cake familial  » inratable « , vous pouvez vous amuser en y ajoutant également vos ingrédients favoris : pommes caramélisées, fruits confits, épices..etc Cette fois j’ai ajouté des pépites de chocolat, trouvées dans mon placard. Vous pouvez également transformer cette recette en version « salée » pour l’apéro: tomates-mozza, fromage, jambon..

Pour cette recette il vous faut :

1 verre* de sucre

1 verre d’huile de tournesol

1 verre de lait

2 œufs

1 sachet de levure

300 g de farine

150 g de pépites de chocolat

* 1 verre= environ 175 g

Mélangez au batteur électrique le sucre, les œufs et l’huile, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez ensuite le lait et mélangez avec un fouet. Ajoutez la farine tamisée en 2 ou 3 fois avec la levure.

Voilà la pâte de base est prête, faites appel à votre imagination et ajoutez votre touche personnelle (pépites de chocolat ou autre).

Sinon, versez la préparation dans un moule à cake beurré et enfournez 45 à 55 mn à 165°.

Bonne dégustation.

Carrot cake façon Halloween cupcakes sans gluten

Salut,

Je vais vous faire une confession du vendredi :

Avant d’arriver en France, les carottes…et bien je les dégustais râpées dans une bonne salade de crudités, ou alors soigneusement mijotées dans un bon tajine.

Vous pouvez donc sans peine imaginer ma surprise lorsque j’ai goûté pour la première fois un carrot cake, un vrai, avec un frosting au cream cheese. Une véritable « révolution » dans ma cuisine !

Bref, tout ça pour vous dire, que depuis cette révélation, je me fais de temps en temps un petit plaisir solitaire (car je suis la seule à en être vraiment fan à la maison), que je savoure à l’abri des regards, sans aucune culpabilité et avec un bon breuvage chaud…vous le sentez ce moment unique et inoubliable ?

D’accord, d’accord, je vais vous donner la recette.

Comme c’est bientôt Halloween et que je prévois de faire plaisir à mes amis (dont certains sont sensibles au gluten), j’ai donc emprunté à Iza la recette du carrot cake sans gluten, afin d’en faire de jolis cupcakes décorés avec un délicieux glaçage, of course !

 Prêts ? C’est parti.

DSC02913Pour une quinzaine de cupcakes :

180 g de mélange de farines sans gluten

1 cuillère à café de cannelle

120 g de sucre blond

1 sachet de levure sans gluten

50 g de noix concassées

155 g de carottes râpées (bio pour moi)

90 ml d’huile d’olive

2 oeufs

Pour le glaçage :

100 g de mascarponne

100 g de philadelphia

50 g de sucre glace sans gluten

Le jus et le zeste d’un citron bio

1 moule à cupcakes (ou muffins) + caissettes de votre choix

Préchauffer le four à 180°C .

Mélanger le sucre, la farine, la cannelle, les noix et la levure dans un saladier.

Puis mélanger les œufs et les carottes dans un autre saladier.

Verser ce mélange sur les ingrédients secs et bien remuer.

Tapisser votre moule à cupcakes ( ou muffins) avec les caissettes et les remplir aux deux tiers seulement.

Enfourner et laisser cuire entre 30 et 35 mn

Laisser refroidir sur une grille avant de démouler et glacer.

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J’ai aussi testé mon moule « fleurs » acheté sur le salon Salon Cuisinez
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Tiens, il y a des choses qui disparaissent pendant mon absence !

Pour le glaçage :

Avec un batteur électrique, battre ensemble le mascarpone, le philadelphia, le sucre glace, le zeste et le jus de citron pendant 2mn afin que le mélange soit ferme

Ensuite vous pouvez utiliser comme moi une poche à douille pour décorer vos cupcakes ou simplement étaler la crème à l’aide d’une spatule.

Pour la déco, j’ai utilisé des perles de sucre noires, des petites citrouilles en sucre orange. J’ai également râpé un petit bout de carotte sur le dessus pour la petite touche naturelle et colorée.

J’ai testé l’atelier de cuisine Cook&Go

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Une fois n’est pas coutume, je vais pousser un coup de gueule.

J’ai testé cette semaine Cook & Go (9ème arrondissement de Paris).

Le concept : vous choisissez un menu (entrée, plat et dessert) parmi les différentes formules, vous venez cuisinez sous les conseils avisés d’un chef et vous repartez cuire vos plats et les déguster chez vous. Si l’idée paraît séduisante, la prestation m’a beaucoup déçu.

J’avais choisi un menu d’actualité sur le thème des élections américaines. Las. Après un accueil informel sans chaleur, première déception : en lieu et place du chef Arnaud Elain, pourtant promis sur le site internet, je me retrouve entre les mains d’un jeune chef apprenti d’une vingtaine d’année, adorable mais très vite dépassé. Deuxième déception : le jeune chef annonce qu’il va devoir jongler entre deux menus, un couple ayant opté pour le menu exotique. Deux entrées, deux plats, deux desserts à gérer en même temps ? Voilà qui sent le cours de cuisine expédié façon cantine. Adieu moment de partage, convivialité et conseils sur-mesure. Nous devions pourtant « créer le bonheur autour d’un atelier ».

Ce qui devait arriver arriva : un cours sans âme se résumant à une vulgaire épreuve de chronomètre pour un chef condamné à des dizaines d’allers-retours pour gérer nos deux menus. Les seuls échanges se limitèrent à « attendez, je finis avec messieurs dames et j’arrive » « attendez j’arrive pour qu’on fasse ça ensemble ».

Moi qui rêvais d’un moment d’échange avec un chef communiquant son savoir-faire et ses petits trucs, j’en fus réduite à des conseils triviaux sur l’art de couper un blanc de poulet en portefeuille et à la définition d’une maryse.

Waouh, bonjour la valeur ajoutée. Avec une organisation pareille, le chef en oublia les épices cajun dans mes ballotins de poulet et nous proposa notre boisson (comprise dans la formule) seulement 5mn avant la fin. Ca aurait été plus sympa de prendre le temps de boire son verre en cuisinant. Oui je sais, je rêve parfois ! Après une prestation bâclée, on prit par contre bien le temps de nous proposer un petit tour dans la boutique adjacente.

Verdict : Pathétique.

Mes seules découvertes furent les oeufs préalablement battus et mis dans un flacon doseur, prêts à l’emploi ( no comment).

Si la cuisine est une passion, elle exige convivialité, patience et pédagogie pour être enseignée. Chez Cook & Go, les cours s’expédient sans cœur et sans âme, laissant le sentiment amer d’être pris pour un pigeon (surtout au vu du prix déboursé). Les regards échangés avec ce couple aussi gêné que moi m’ont conforté dans mon sentiment. Quelle déception, quel manque de respect envers tous les passionnés de la cuisine.

Sablés cacao & pâte à tartiner aux noisettes (Nutella)

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Bon c’est promis, c’est la dernière recette sucrée. Après on passe au salé.

Promis, demain j’arrête !

Il y a quelques jours, j’ai vu passer sur la blogosphère un concours de cuisine dont l’ingrédient phare était la pâte à tartiner Nutella.

« Hein quoi, nuté… quoi, aïe aïe, comment ? Quoi ? Où ça ? Help ! »

Oui, ça c’est moi quand j’essaye d’éviter ladite pâte en traversant les rayons du supermarché.

J’évite autant que faire se peut d’en acheter, parce qu’avec moi, on ne parierait pas cher de la durée de vie du pot.

Et pour être honnête, je ne suis pas fan de certains ingrédients qui la compose….ouiiiiii mais c’est trop bon !

Bref passons, parce que je sens la « nutellite » qui monte en moi ! Respire, ça va passer !

Donc pour en revenir au concours, je n’y ai pas participé mais cela m’a donné une idée de recette : Des petits sablés très simples à faire, fourrés au …..Nutella !!

C’était une recette risquée pour ma balance, mais j’ai eu du monde à la maison ce jour là et évidemment il n’en restait plus une miette. Merci les amis !

Ouf, bon maintenant, je suis sage et je range ce pot ! Allez !

Voici la recette:

Préparation 30 minutes

Temps de repos : 1h30 minimum

Dans une terrine mélangez 200g de farine + 60g de poudre d’amande + 2càs de cacao en poudre +120g de sucre glace +1 pincée de sel

Ajoutez 130g de beurre mou coupé en dés et mélangez bien pour rendre la préparation sableuse.

Ajoutez 1 œuf battu et pétrissez l’ensemble. Formez deux cercles, filmez et placez au frais 1h30 (j’ai laissé toute la nuit).

Étalez la pâte sur un plan fariné ou entre 2 feuilles de papier sulfurisé et découpez les sablés avec un emporte-pièce, et avec un emporte-pièce plus petit découpez le centre de la moitié des sablés.

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Placez les biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre encore un peu au frais si possible.

Préchauffez le four à 180° et laisser cuire 15mn.

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Une fois les sablés refroidis, mettez une cuillère à soupe de Nutella sur les biscuits pleins et recouvrir avec les plus petits « troués ». Voilà c’est prêt !

Bonne dégustation

Dessine-moi un ruban rose

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Il était une fois une petite fille très joviale, elle passait son temps à sourire, dessiner avec ses amis et profiter de son papa et sa maman.

Elle n’avait peur de rien et ne connaissait ni la maladie, ni la souffrance.

Et puis un jour, pendant qu’elle jouait, souriante entourée de ses copines, sa maman vint la voir et lui annonça que son papa était malade.

« Quelle est la maladie de papa ? » demanda la petite fille.

« Et bien ton papa fut attaqué par une très méchante maladie appelé cancer, elle est très vilaine et veut faire souffrir les gens. Mais tu sais, aujourd’hui avec les recherches et les différents traitements, ton papa peut se soigner et aller mieux »

« On peut donc combattre ce méchant cancer ? »

« Dans certains cas oui, tant que les traitements évolueront et que les gens donneront pour aider la recherche on pourra guérir»

« Je suis soulagée maman car j’ai peur maintenant que papa soit vaincu par ce monstre, je l’aime et je ne veux pas le perdre »

Le papa de la petite fille eut de la chance d’être soigné et pris en charge à temps, il fut en rémission et la petite fille retrouva son sourire.

Elle grandit et commença à oublier le méchant monstre.

Malheureusement, un jour pendant qu’elle fut assise à réviser ses leçons, sa maman vint la voir avec le regard des mauvais jours :

« Chérie, je dois te parler de quelque chose »

« Je connais ce regard maman, est-ce que ce monstre de cancer est revenu ? »

« Oui ma chérie, ta tatie est malade. Cette fois, le cancer est plus virulent, c’est le frère de celui qui attaqua papa, celui-ci s’en prend uniquement aux femmes »

« J’ai peur maman, est-ce que tatie peut être sauvée ? »

« Je l’ignore mais il faut se battre, toujours ! »

Malheureusement, la tatie avait trop tardé avant d’aller voir le médecin et la maladie gagna du terrain, beaucoup trop. Les médecins et le personnel hospitalier firent tout ce qui était possible pour la sauver mais il était trop tard. Sa tatie les quitta.

La petite fille devenue grande perdit son sourire pendant un moment, et puis un jour elle eut une conversation avec une infirmière qui côtoyait des malades tous les jours :

« Certes le cancer peut parfois être très virulent et nous enlever des êtres chers mais si nous aidons la recherche, il y aura encore plus de chanceux comme ton papa, qui pourront encore jouir de la vie. Il faut continuer à se battre tous les jours, je suis sûre que ta tatie voudrait que tu arrêtes d’être triste et que tu sois dans l’action »

Depuis la petite fille, aide autant que faire se peut la recherche contre le cancer. Sa tatie n’est plus là, mais elle aurait été fière d’elle.

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Si vous voulez ajouter une pierre à l’édifice, c’est par ici :

Fondation de France

La ligue contre le cancer

Pour ma part, je serai dans les starting-blocks dimanche prochain pour courir au profit de la lutte contre le cancer du sein (Odyssea)

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Pour l’occasion, j’ai réalisé des rubans de l’espérance en préparant de simples sablés avec une décoration en pâte à sucre. J’ai acheté la pâte à sucre et les perles blanches chez Bleekcup’s, qui soutient également cette cause.Vous pouvez retrouver leurs produits dans les coffrets sweet table créatifs et caritatifs en partenariat avec Laure Faraggi et le magazine Marie-Claire. Ils seront vendus aux enchères sur laviesimpleetjolie.com et l’intégralité des bénéfices sera

reversée à l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en !

A vos dons messieurs dames !

Tarte d’automne Mirabelles & Streusel

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Voilà l’automne et ses feuilles mortes…

Je ne reprendrai pas la chanson ici, mais j’aime particulièrement les teintes sourdes de cette saison.

L’automne, c’est pour moi le bruissement des pas dans un tapis de feuilles mortes, l’odeur humide de la terre dans les sous-bois, cette palette de couleurs orangées sur le feuillage des arbres.

L’automne, c’est aussi une nouvelle saison qui nous délivre ses trésors gourmands, trop souvent méconnus.

A commencer par la mirabelle, réinterprétée ici dans une variante de tarte alsacienne. Laissez-moi vous présenter Ma tarte d’automne aux mirabelles façon Streusel et fondez de plaisir sous l’alliance sucrée de la mirabelle et des pépites de Streusel.

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Pour 6 personnes:

Dans une terrine, mélangez 90g de beurre, 1 jaune d’oeuf et 25g de cassonade, 3 pincées de cannelle et 1 pincée de sel.

Ajoutez 180g de farine et pétrissez pour avoir une pâte souple.

Laissez-la reposer 1h au frais.

Etalez la pâte sur un plan fariné à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Tapissez-en le fond d’un petit moule beurré ou mettez une feuille de papier sulfurisé.

Coupez 500g de mirabelles et enlevez le noyau.

Ensuite décorer le fond de tarte selon vos goûts.

Pendant ce temps, préchauffez le four à 200°C (th.7)

Pour le Streusel: Mettez dans une terrine 75g de farine, 100g de sucre et 50g de beurre bien froid.

Mélangez jusqu’à l’obtention d’une masse granuleuse.

Parsemez cette préparation sur les mirabelles et faites cuire à four chaud pendant 30 minutes.

C’est prêt !

Bonne dégustation.

Cookies chocolat blanc et noix de pécan

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Il n’y a plus de doute, le ciel commence à déployer sa couverture automnale.

D’ailleurs, avec l’automne, revient l’envie de boire du chaud, du doux, du crémeux, du mousseux : un petit café à 10h, un thé parfumé à 16h, une tisane avant de se coucher ?

Et si tout cela pouvait s’accompagner d’un biscuit, pour faire oublier la monotonie ambiante !

Je vous propose une recette de cookies aux noix de pécan et chocolat blanc, trouvée dans le livre Desserts aux éditions Marabout. J’ai remplacé les noix de macadamia par des noix de pécan…ben oui la cuisine c’est aussi se faire plaisir non ?

Pour environ 15 grands cookies :

Préparation facile: 25mn

Hacher grossièrement 180 g de noix de pécan légèrement grillées et réserver.

Dans un saladier, battre 1 œuf avec 140g de sucre roux jusqu’à ce que le mélange soit aéré.

Ajouter 125ml d’huile et 1c.c d’extrait de vanille

Incorporer ensuite 60g de farine et 30g de farine à levure incorporée

Ajouter le quart d’une c à c de cannelle moulue, les noix de pécan et 130g de chocolat blanc coupé en morceaux (ou en pépites). Vous pouvez aussi ajouter de la noix de coco si vous aimez ou remplacer le chocolat blanc par du chocolat noir.

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Mélanger bien et laisser reposer 30mn au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180°C

 Graisser et chemiser de papier sulfurisé une plaque de cuisson.

Déposer des petits disques de pâte sur la plaque de cuisson.

Faire cuire 12 à 15 mn

Sortir du four et laisser refroidir.

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Et pour accompagner ces délicieux cookies, voici un poème de Luce Fillol sur l’automne :

Feuille rousse, feuille folle

 Feuille rousse, feuille folle

Tourne, tourne, tourne et vole !

Tu voltiges au vent léger

Comme un oiseau apeuré.

 Feuille rousse, feuille folle !

Sur le chemin de l’école,

J’ai rempli tout mon panier

Des jolies feuilles du sentier.

Feuille rousse, feuille folle !

Dans le vent qui vole, vole,

J’ai cueilli pour mon cahier

La feuille rousse qui dansait.

Je donne ma langue au chat

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Il y a des jours où l’enfance nous appelle de nouveau. Comme attirés par un carillon qui sonne, nous y retournons un instant, sans résistance aucune.

Lors de cette visite éphémère dans ce monde, nous nous accrochons à ce que nous avons hérité de mieux : un objet, une odeur, un souvenir, une image.

Pour moi, c’est la gourmandise, je me souviens avoir toujours eu les yeux brillants à chaque fois qu’un gâteau sortait du four et embaumait la pièce de son odeur si particulière, à chaque fois qu’une glace faisait sa sortie théâtrale du congélo afin d’entrer dans le monde merveilleux de la dégustation enfantine.

Et avec les glaces (que j’aime toujours autant) j’adorais déguster quelques chose de croquant, de croustillant pour contraster avec le fondant de la crème glacée.

J’aimais particulièrement les langues de chat, leur nom me faisait rire parce que j’imaginais justement le chat avec sa langue en biscuit, je riais aux éclats !

J’ai donc voulu rendre hommage à la petite fille qui aimait les chats et leur langue en biscuit. Que dis-je ? Un hommage à toutes les grandes petites filles qui continuent à replonger dans l’enfance l’espace d’un instant.

Je suis désolée de ne pouvoir donner la source de la recette, elle a été notée dans un carnet il y a longtemps et je ne me rappelle plus du livre.

Alors d’abord il faut commencer par préchauffer le four à 180°.

Découper 100g de beurre ramolli en petits dés. Mélanger le beurre avec 100g de sucre glace dans un saladier à l’aide d’une spatule.

Monter 2 blancs d’œufs en neige avec 1 pincée de sel à l’aide d’un batteur électrique (ou pas)

Toujours avec la spatule, incorporer les blancs montés en neige délicatement au mélange beurre-sucre.

Ajouter ensuite 120g de farine tamisée à ce mélange. La pâte doit être lisse et homogène.

Beurrer une plaque de four ou mettre du papier sulfurisé. Façonner des petites langues de chat à l’aide d’une poche à douille lisse de 6mm ou avec 2 cuillères à café.

Attention : Bien espacer les langues de chat car elles s’étalent lors de la cuisson et il risque d’y avoir rapprochement intime.

Mettre au four environ 6mn, les biscuits doivent prendre une couleur brun-doré. Sortir du four et laisser refroidir.

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Voilà le biscuit est prêt à être dégusté avec une bonne boisson chaude, une glace ou tout simplement seul, juste pour le plaisir.

Il peut se conserver 10 jours dans une boite hermétique.

Sangria blanche aux oranges et pêches

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Coucou les amis comment allez-vous en ce début de semaine ?

Oui oui je sais, j’ai également un peu de mal avec cette rentrée, les projets ne manquent pas et pourtant je vous avoue que le soleil espagnol me manque.

Alors j’ai voulu prolonger l’été en préparant une sangria blanche bien rafraîchissante….Et le soleil est revenu ce week-end,dingue non !

Avant de découvrir l’Espagne, je ne connaissais que la sangria rouge à base de vin rouge mais il existe là-bas des dizaines de recettes de sangrias blanches, à base de vin blanc sec, de mousseux et même à base de champagne, tout cela accompagné de fruits gorgés de soleil…

Plus étonnant encore, j’ai découvert la semaine dernière une sangria à base de litchis et d’ananas dans un restaurant chinois du 13ème arrondissement de Paris. J’ai été très surprise par ce mélange détonnant et oh combien délicieux. Vous l’aurez compris, on peut réaliser ce délicieux breuvage avec n’importe quel fruit. Laissez libre cours à votre imagination.Ici il est question d’oranges et de pêches blanches…

Pour 4 personnes:

2 litres de vin blanc (un peu fruité)

80 à 150g de sucre semoule selon votre goût (je n’en ai mis que 100g)3 oranges

3 pêches

1 bâton de cannelle

1 cuillère à café de grain de poivre blanc

10 cl de liqueur à l’orange (Grand -Marnier)

1,5L de limonade

Chauffer 1 litre de vin blanc avec les épices et ajouter la moitié du sucre, laisser infuser 1 heure à couvert, cela permettra à la sangria d’être plus gouteuse.

Ajouter le reste de vin blanc, l’autre moitié de sucre, la liqueur et les fruits coupés en cube avec ou sans peau. Les oranges sont restées habillées mais j’ai déshabillé les pêches.

Remuer et laisser macérer au réfrigérateur 24 à 72 heures. Plus vous laisserez macérer plus la sangria aura du goût.

Ajouter la limonade au moment de servir

Voilà il ne vous reste plus qu’à fermer les yeux et imaginer que vous êtes sur une chaise longue, en vacances en train de déguster votre boisson.

Premier concours sur le blog

Salut les amis,

 Cela n’a échappé à personne, c’est la rentrée et avec elle son lot de bonnes résolutions, de projets et de désirs.

Les vacances semblent déjà bien loin mais pour les prolonger un peu, je vous propose un petit concours (le 1er du blog, ouch j’ai la pression).

Comme je ne suis pas revenue les mains vides de Barcelone, je voulais vous faire gagner ces dessous de verres avec des images des travaux de Gaudí en Trencadis. Je suis une fan absolue de ses œuvres et je voudrai vous les faire partager à ma manière.

Pour remporter ce lot, rien de plus simple :

Me laisser un commentaire sur le blog en me précisant ce que vous aimez ou pas (si si lâchez vous!): format du blog, mise en page, articles proposés..etc

Tous les commentaires sont les bienvenus pour faire avancer le Schmilblick.

Ensuite pour avoir une chance supplémentaire de gagner, vous pouvez devenir membre du blog, liker ma page Facebook ICI, relayer l’info sur Twitter, Hellocoton ou sur votre blog (allez soyons fous) et me le signaler dans votre commentaire. Tout est permis.

Les participations sont ouvertes jusqu’au vendredi 14 septembre à 20h.

Je ferai un tirage au sort parmi les 10 premiers commentaires et je ne pourrai envoyer le colis qu’en France Métropolitaine.

A vos claviers

Jeudi 20 septembre 2012

Résultat du concours Gaudi :

Voilà les amis, je reviens vers vous avec le résultat de mon premier concours lancé sur le blog.

D’abord je tenais à vous remercier pour votre participation et vos commentaires, ça m’a fait chaud au cœur !

Pour le tirage au sort : j’ai écrit les noms des participants sur des post-il, mélangé le tout et ensuite j’ai tiré un seul papier (sous l’œil expert de mon huissier, la peluche maître koala et promis je n’ai pas triché)

Et le gagnant est…ta ta ta ta (roulement de tambour) :

Marymadeleine

Bravo à toi, ton commentaire était très sympa et le tirage au sort l’a confirmé donc bravo à toi.

Tu peux m’envoyer dès aujourd’hui ton adresse avec nom et prénom par mail et tu recevras ton cadeau au plus vite.

Merci encore à tous et à bientôt pour un nouveau concours.

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